J'ai continué ma généalogie,e t encodé des tables pour l'asso.Et puis, me suis offert le cadeau que j'attendais depuis 40 ans : mon chienNouveau venu dans la maison, je vous présente Faroukqui a un peu grandi depuis :
Nous avions été roulé pendant l'après midi, mais il ne roulait pas comme d'habitude. Comme si il avait une appréhension. Pourtant nous nous sommes bien amusés. Rentrée à la maison pour les enfants. Il venait d'Arlon et se dirigeait vers Bastogne. Dans la descente de Martelange, il y avait, comme d'habitude à cette heure là, une longue file de voiture. Il l'a remontée à l'aise et avant de devoir se rabattre, juste la voiture devant, dans la bande de droite, se trouvait une jeune femme de 26 ans. Belge,habitant le Luxembourg, roulant dans une toute nouvelle voiture, surement un peu distraite, elle a donné un coup de volant à gauche pour couper la ligne blanche en faisant demi tour. Il a freiné, mais s'est encastré dans la voiture. Conscient, il m'a téléphoné pour me dire qu'il venait de plier le bébé (sa moto) et qu'il était évacué sur l'hopital le plus proche.Ma chère dame, vous qui avez étéla cause de l'accident et des séquelles, je voudrais simplement vous dire, qu'il a péniblement repris le dessus. Jamais vous ne vous êtes inquiétée de son état de santé, ni sur les lieux de l'accident, ni auprès de la police, ni à l'hopital, ni à son domicile (vous aviez l'adresse sur le PV) Vous auriez pu, mais vous ne l'avez pas fait. JE ne comprends pas comment on peut être aussi inconséquent.Je vous remerci néanmoins, il est toujours vivant. Il vient de se faire réopérer et dans deux ans c'est la prothèse. Mais il vit et marche. Ses enfants et les miens ont pu passer un Noël en famille.Je ne vous félicite pas pour votre manière de rouler et votre manque de moralité, mais celà est une autre histoire, pleine de rancoeur."Les motards ne meurent pas, on les tue !"
Et je suis désolée de ne pas avoir partagé tous ces intenses moments de ma vie.Comme vous le savez mon homme a eu un accident de moto. Après 8 mois de convalescence, il a repris le travail, en boitant.... mais bon. Il est là et c'est le principal.Je vais vous raconter ce qu'il s'est passé et peut être que vous comprendrez ma rancoeur.Dans des moments de colère intense, je préfère me taire que de dire des choses blessantes. Maintenant, la crainte est passée et la colère s'appaise, je peux parler.